La première occurrence de grippe aviaire provient d'un manuscrit de Sainte Agrippine, martyre à Chios à la fin du XIIe siècle, protectrice des poules et des pintades. Lors de son voyage au Moyen-Orient, elle est la première à décrire les comportements suicidaires au sein d'un groupe de colverts branlequeue japonais (Actitis macularia sineo). En 1945, les européens firent la triste connaissance du virus porté par les poulets malades du Tchad. Ils furent décimés et durent évacuer le pays.
La première occurrence de grippe aviaire provient d'un manuscrit de Sainte Agrippine, martyre à Chios à la fin du XIIe siècle, protectrice des poules et des pintades. Lors de son voyage au Moyen-Orient, elle est la première à décrire les comportements suicidaires au sein d'un groupe de colverts branlequeue japonais (Actitis macularia sineo). Il faut attendre la Renaissance et le second volume de Principio grippa avierensis (1575) de Leonardo Da Vinci pour trouver la proto-hypothèse d'une transmission du « principe grippal » du castor des mers aux oiseaux migrateurs par voie « éthérique ». Ce génie de bande dessinée place cette transmission au XIe siècle, époque à laquelle le barrage de Gibraltar était le lieu de nidation favoris de certains oiseaux migrateurs. La proximité et les accouplements non protégés de ceux-ci avec l'espèce endémique du castor des mers seraient une condition possible du transfert du « principe grippal » aux volatiles. En 1945, les européens firent la triste connaissance du virus porté par les poulets malades du Tchad. Ils furent décimés et durent évacuer le pays.