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| - La Première Compagnie arriva sur le monde déchiré par la guerre de Lépante-13. Elle y rejoignit la Seconde Compagnie du Frère Capitaine Sicarus des Ultramarines et une force du Chapitre des Marines Malpin pour faire face à une alliance impie entre des mercenaires Orks, des pillards Marines du Chaos et les Nécrons s'étant acquis leurs soutiens. La bataille commença par un bombardement orbital tiré sur ordre du Maître du Chapitre Malpin sur la horde d’Orks, créant un trou dans la ligne de bataille des peaux-vertes. Tandis que les Ultramarines firent stoïquement face à la vague des orks sur le flanc ouest, la Kabbale se déploya sur le flanc Est. Ils s’opposèrent à un mur d’ennemis, mélange immondes d’acier xenos et d’armures énergétiques corrompus. Mais les vétérans de la Première Compagnie des Anges de la Vengeance ne connaissent pas la peur ; ils avancèrent avec détermination sur les rangs ennemis, formant un rempart d’armures terminators illuminés par le rugissement des fulgurants et des canons d’assaut, crachant la haine et la mort sur les xenos et les traîtres. La Kabbale avança sous une grêle de tir tesla des Nécrons, tandis que les Faucheurs xenos rugissaient dans le ciel meurtri et que leurs rayons de la mort creusèrent des sillons sanglants dans les rangs des terminators. Mais le Premier Capitaine Gabriel, Maître de la Kabbale, restait à l’affût d’une erreur des perfides généraux ennemis. Les marines de Slaanesh se détachèrent de la ligne de bataille pour s’en prendre au centre du système défensif des loyalistes. C’est alors que Gabriel y vit la faille dont il avait besoin. Pire, poussé par son orgueil ou sa folie, le Tétrarque Nécron s’avança à la tête de ses Factionnaires vers les Fils du Lion et les nargua. Sur l’ordre de Gabriel, les loyalistes présents dirigèrent alors toute la puissance de feu disponible sur le seigneur de guerre Nécron, faisant tomber ses gardes du corps et réussissant même le jeter au sol ! Mais une si ancienne créature ne pouvait être aussi aisément vaincue, et grâce à la techno-sorcellerie ignoble des xenos, le commandant ennemi se releva, sans une égratignure… Pendant ce temps-là, loin au dessus des guerriers, un combat aérien s’engagea entre les Faucheurs nécrons et le StormTalon « Era ». Aidé par les tirs de missiles antiaériens de l’honorable dreadnought Mortis Saint Arnaud, le pilote du Stormtalon descendit l’un des aéronefs xenos en flamme, le criblant de balles avec ses canons d’assaut. Sous un ciel illuminé par l’explosion du faucheur nécron, Gabriel mena alors la charge de la Kabbale, droit sur le général nécron et ses gardes d’élites. Le tonnerre explosa lorsque les boucliers tempêtes des terminators heurtèrent les boucliers à dispersion xenos. Sar Loel, le chef de la Garde d’Honneur de Gabriel lança alors un défi au Seigneur de Guerre Nécron ; celui-ci, sûr de lui, l’accepta. Le Tétrarque frappa pour tuer Loel, mais le glorieux Sar détourna les coups de son redoutable adversaire grâce à son bouclier tempête, puis riposta avec toute la fureur du Juste. Une des attaques du Sar passa la garde du xenos, et dans un puissant craquement électrique, blessa le Seigneur de Guerre, sonnant la créature ! Autour du duel, les Anges de la Vengeance faisaient payer le prix fort aux Factionnaires pour leur arrogance, jetant les constructions xenos au sol à grand coups de marteaux tonnerres, dispersant des composants électroniques dans tous les sens, brisant les membres métalliques sous leurs bottes d’adamantium. Les vils nécrons ne pouvaient pas survivre face au juste courroux des Fils du Lion, et dans un élan de lâcheté typiquement xenos, ils tentèrent de s’enfuirent ; mais ils furent impitoyablement massacré par les terminators de la Kabbale, alors même que la tête le Seigneur de Guerre Tétrarque fût pulvérisé par l’héroïque Sar Loel. Suite à la destruction du commandant nécron, les ennemis de l’Imperium tentèrent vainement de contre-attaquer, mais la Kabbale broya ou dispersa tout ce qui osa se mettre sur sa route. C’était trop tard, et comme le marteau de l’Empereur, la Kabbale enfonça les lignes ennemies, qui n’eurent d’autres choix que de fuir le champ de bataille.
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