Polymnie, « aux chants multiples », est la muse de la rhétorique et de l’art d’écrire, ainsi que de la pantomime. Elle est habillée de blanc et couronnée de perles et de pierreries. Elle est généralement debout et accoudée dans une attitude pensive ; sa main droite est en action comme pour haranguer, et elle tient de la main gauche tantôt un sceptre, tantôt un rouleau sur lequel est écrit le mot latin suadere, persuader. On la dit inspiratrice des hymnes sacrées. Elle est aussi parfois la mère de Triptolème, d’Orphée et d’Éros.
Polymnie, « aux chants multiples », est la muse de la rhétorique et de l’art d’écrire, ainsi que de la pantomime. Elle est habillée de blanc et couronnée de perles et de pierreries. Elle est généralement debout et accoudée dans une attitude pensive ; sa main droite est en action comme pour haranguer, et elle tient de la main gauche tantôt un sceptre, tantôt un rouleau sur lequel est écrit le mot latin suadere, persuader. On la dit inspiratrice des hymnes sacrées. Elle est aussi parfois la mère de Triptolème, d’Orphée et d’Éros.